Le député Yoann Gillet, par ailleurs porte-parole du Rassemblement National, dénonce avec force les contre-vérités véhiculées par le sénateur LR du Gard, Laurent Burgoa, concernant le vote d’un amendement visant à faire des économies dans le millefeuille administratif.
Dans sa communication, le Sénateur prétend que le Rassemblement National s’attaquerait aux communes et aux élus locaux. Il n’en est évidemment rien.
L’amendement du Rassemblement National prévoit de s’attaquer à la gabegie des régions et des EPCI, et en aucun aux dotations des communes.
Le RN agit, les “LR Macron-compatibles” subissent.
Alors que la France s’enfonce dans un déficit structurel abyssal, le Rassemblement National est la seule force politique à proposer des économies concrètes sans toucher au pouvoir d’achat des Français.
En s’opposant à cette mesure, Laurent Burgoa choisit délibérément de :
• Défendre le “millefeuille administratif” et les dépenses de fonctionnement excessives des structures supracommunales.
• Protéger les mauvaises dépenses plutôt que les contribuables.
• Préserver un système qui préfère taxer les entreprises et les citoyens français, comme il l’a d’ailleurs fait par ses votes récents au Sénat.
L’aveu d’un système déconnecté.
En qualifiant de “coup dur” une gestion saine de l’argent public, le sénateur Burgoa confirme son alignement total avec la politique de dérive budgétaire du gouvernement. Son hostilité à la simplification territoriale prouve qu’il est devenu le porte-parole d’une caste d’apparatchiks plus soucieux de leurs structures administratives que de la santé financière du pays.
« Le Sénateur Burgoa, en bon LR soumis à Emmanuel Macron, fait comme toujours preuve d’une mauvaise foi incroyable. Est-ce si étonnant de la part de celui qui a appelé à voter pour Emmanuel Macron en 2017 et 2022 et qui a toujours préféré appelé à voter pour la gauche face à des candidats du Rassemblement National ? » déclare Yoann Gillet.
Laurent Burgoa est le type même de sénateur dont les Gardois ne veulent plus. Il faudra que chaque « grand électeur » fasse place nette en septembre dans l’intérêt général.