Ce jeudi 11 juin 2026, l’Assemblée nationale a rejeté la proposition de loi visant à lever, dans les territoires d’outre-mer, l’interdiction de recherche, d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures instaurée par le Gouvernement d’Edouard Philippe dans la loi Hulot de 2017.
Le Rassemblement National soutenait ce texte de bon sens, qui aurait permis aux territoires ultramarins d’évaluer librement leur potentiel énergétique et, le cas échéant, de valoriser leurs ressources naturelles au service de leur développement économique, de l’emploi local et de la souveraineté énergétique de la France.
Par ce vote, la Macronie, soutenue par les Insoumis, les socialistes et les écologistes, a fait le choix de l’idéologie contre le pragmatisme, de la dépendance contre la souveraineté, et du maintien de nos outre-mer dans la misère face à une opportunité de développement.
Alors que la France importe 99% de ses hydrocarbures, une majorité de députés a préféré maintenir une interdiction de principe plutôt que de permettre à nos territoires ultramarins de connaître, d’explorer et de maîtriser leurs propres ressources. Cette position est d’autant plus incompréhensible que, dans plusieurs bassins régionaux voisins, d’autres États exploitent des gisements qu’ils partagent avec la France, notamment à la frontière de la Guyane et de Mayotte.
En refusant cette possibilité à la France, la majorité parlementaire accepte une situation absurde : laisser les pays voisins tirer profit de leur potentiel énergétique, pendant que nos territoires ultramarins restent privés d’opportunités économiques, industrielles et stratégiques.
Au cours des débats, le Rassemblement National, par la voix d’Alexandre Loubet, a également défendu un amendement visant à lever l’interdiction de recherche, d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures sur l’ensemble du territoire national, afin d’engager enfin la France sur la voie de la souveraineté énergétique.
Depuis l’origine, le Rassemblement National s’oppose à la loi Hulot de 2017, qui a organisé le renoncement de la France à ses propres capacités énergétiques. Cette loi a affaibli notre indépendance, aggravé notre dépendance aux importations et privé notre pays d’un levier stratégique majeur.
Le rejet de cette proposition de loi constitue une occasion manquée pour la France et une véritable trahison des attentes de nos compatriotes ultramarins, en particulier en Guyane et à Mayotte. Les outre-mer ne doivent pas être condamnés à la dépendance ni privés, par dogmatisme, des moyens de leur développement.
Le Rassemblement National continuera à défendre une politique énergétique fondée sur le pragmatisme, la souveraineté nationale, la liberté d’explorer nos ressources et la défense des intérêts des Français, dans l’Hexagone comme dans les outre-mer.