La Présidente du tribunal a décidé de condamner Marine Le Pen à 4 ans de prison dont deux ans ferme, et 5 ans d’inéligibilité avec exécution immédiate. Marine Le Pen et le Rassemblement National sont innocents des faits reprochés.
« L’affaire des assistants parlementaires » initiée il y a 10 ans par deux socialistes (Martin Schulz et Christiane Taubira) repose sur un désaccord administratif sur le rôle des collaborateurs parlementaires. Il n’y a, encore une fois, ni enrichissement personnel, ni corruption, ni pour Marine Le Pen, ni pour aucun prévenu.
En condamnant Marine Le Pen à une peine d’inéligibilité assortie d’une exécution provisoire, c’est la démocratie française qui est exécutée. L’objectif est clair : empêcher la favorite de la prochaine présidentielle (37% d’intentions de vote au premier tour d’après le dernier Ifop) de se présenter à l’élection.
Après le gouvernement des juges, nous avons affaire à la dictature des juges.
Avec cette condamnation, le tribunal empêche en effet celle qui est donnée vainqueur de la prochaine élection présidentielle de se présenter à cette même élection.
L’exécution provisoire prononcée est par ailleurs motivée par le simple fait que la Défense se soit… défendue. C’est une violation manifeste de l’État de droit.
En l’état, la France ne peut plus donner la moindre leçon de démocratie à aucun pays du monde.
Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus forts. Notre combat démocratique continue aux côtés de Marine Le Pen.